vendredi 13 mars 2009
Un responsable du mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo (BDK) est toujours emprisonné à Matadi, depuis son arrestation il y a plus d'un mois. Depuis, ses proches sont sans nouvelle.
Ce professeur de l’Institut technique professionnel de Matadi a été arrêté, ainsi que deux de ses collègues, le 15 février dernier par les services spéciaux de la police de Matadi. Selon la mairie de Matadi, la police a relâché les deux collègues de ce prfesseur, avant de le transférer au parquet de grande instance. Sans grands détails, on semble reprocher à ce professeur d’avoir commis "une infraction". Ce professeur est présenté comme le "responsable urbain" du mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo (BDK) à Matadi.
La répression policière semble donc se continuer dans cette région de République démocratique du Congo. Récemment, dans un rapport de 36 pages publié à Kinshasa, la Mission des Nations Unies en RDC (MONUC) dénonce un "usage excessif de la force" ou un recours à la force "de manière illégitime" par la police nationale congolaise (PNC), pendant les opérations de rétablissement de l'ordre dans cette province en février et mars 2008. Selon la MONUC, le bilan de ces violences s'établit à au moins cent personnes, dont de nombreux adeptes du mouvement BDK.
La candidature de Bintsamou Frédéric alias Ntumi
Six mois nous séparent, à présent, de la grande échéance de l’élection présidentielle. Déjà, lusieurs candidatures se sont déclarées. La Rédaction du journal LE CHOC va devoir analyser chacune des candidatures déclarées, semaine après semaine et par ordre alphabétique. Voici la candidature de Bintsamou Frédéric alias Ntumi.
Le Révérend pasteur Frédéric Binsamou dit Ntumi, est cet homme de Dieu qui, comme l’Abbé Fulbert Youyou, tient à accéder à la magistrature suprême. Deux points communs sont à observés entre les deux hommes. Le premier point c’est qu’ils sont tous originaires du Pool. Deuxième point c’est qu’ils sont tous deux, serviteurs de Dieu. Décidément, Dieu aime le Pool et lui donne beaucoup d’ambitions pour la nation. Ntumi va être le deuxième ministre de Dieu a prétendre diriger les congolais.
Les points forts de Ntumi :
Frédéric Bintsamou, alias Ntumi s’est révélé pendant les tristes événements qui ont endeuillé otre pays. C’est la guerre dans le Pool qui a, en quelque sorte, fabriqué l’homme, le Pasteur, le guerrier. Il est resté le guerrier débout dans le pool pendant toute la guerre. Sa milice a dû, tant bien que mal, contenir l’avancée de l’Armée nationale. On lui a reconnu les vertus et stratégies de guerre très appréciables. Tout le pool, pendant cette période sinistre, ne s’identifiait qu’à lui. Il est pris comme le sauveur du Pool. Les populations originaires de ce département lui vouent alors un culte sans pareil. Le sauveur, le fils aimé, l’adulé Ntumi devient l’incontournable faiseur d’opinion. Seule sa parole compte et rien d’autre. Quand il ordonne, on exécute et tout est réglé comme une boite à musique. Traînant une impressionnante foule d’adeptes, il est a donc un lectorat potentiel dans son Pool natal. Par la tribu ou par Dieu, plusieurs personnes lui feront confiance pour la présidentielle de 2009. Si le Pool n’enregistre pas une autre candidature, les
populations de ce département pourront peut-être voter massivement en sa faveur. N’oublions pas que le vote chez nous est plus basé sur des raisons ethniques, tribales que sur les capacités du candidat à diriger les hommes. Sur cette base donc, Ntumi peut réaliser un score non
négligeable au regard du grand électorat que constitue le département du Pool. Il lui faut plus convaincre par des actions allant dans le sens de la pacification du Pool. Son refus de prendre les fonctions au sein de l’équipe dirigeante actuelle peut être une façon d’éviter d’être comptable dans l’action d’un gouvernement qu’il va devoir affronté pendant la présidentielle. Donc, Ntumi, refuse de porter une quelconque responsabilité. A la fin, il n’est que normal qu’il fasse son bilan à la tête de cette structure où l’a nommé le chef de l’Etat.
Bien malin, Ntumi a intelligiblement décliné l’offre. Il compte donc partir à cette élection résidentielle sans à défendre un quelconque bilan. Il veut paraître blanc comme neige et solliciter les suffrages des congolais sous cette soutane sans tâche.
Les points faibles de Ntumi :
C’est homme qui porte sur ses épaules la triste histoire du Pool. Comment ce jeune d’à peine la quarantaine a pu t-il faire main baisse sur l’écurie Ninjas ? Tout commence en 1997, lorsque Bernard Kolelas fuit en exil, sa milice armée, ninjas, se retrouve orpheline. La nature ayant horreur du vide, Ntumi comprend que son heure est arrivée. Il contacte les ninjas. Parmi ceux-ci, se trouvent les nommés, BANZOUNZI, PISTOLET, MANON, DJEDRAH, KEWAME… Ils scellent l’accord qui va déboucher sur un plan d’attaque du PSP de Mindouli. Il y a mort
d’hommes. La vaillant capitaine Nkouka y laissera sa vie. Cette action d’éclat annonce les couleurs de l’arrivée d’un certain envoyé de Dieu : Ntumi. Kolelas absent, un autre messie prend le relais dans le Pool. Ntumi est alors accepté dans le sérail du Pool et il peut dès lors
régner en maître absolu. Il prépare alors sa rébellion avec le ralliement des vétérans ninjas tels que : COUTUMIER, YOKOCHI, Commandant CAMILLE, KOUBOUA-KOUTELAMA, DADDY… Ce sont eux qui constitueront l’ossature de l’équipée qui lancera l’attaque du 18 décembre 1998 contre les forces gouvernementales. Les éléments de Ntumi enregistrent des victoires éclatantes. Mais, il va surgir un problème de leadership dans les rangs de Ntumi. Ne voulant pas du tout être contesté moins encore concurrencé, le Pasteur guerrier organise un plan
d’élimination de tous ceux qui veulent lui tenir tête. Le chef COUTUMIER (ainsi appelé parce qu’il portait des vêtements en raphia), sera liquidé avec ses éléments à Bignonia. YOKOCHI, le chef de la troupe qui fit son entrée à Brazzaville le 18 décembre 1998, fut assassiné pendant les combats de Linzolo par MAKOUBOULA-KOUBOULA qui, lui aussi, sera éliminé pour mieux brouiller les pistes. Le Commandant CAMILLE a subi le même sort. A 17 kms de Brazzaville, un ninja non20identifié le descendit d’une balle dans la nuque, tirée de l’arrière. Le Général MBADAKANA, chef du front de la nationale une, tombé malade lors des affrontements, fut achevé par RAMSES à Manguiri dans un village dénommé Libye. Le pasteur Willy, mari de Nadine, actuelle épouse de Ntumi, a connu le même sort. KOUBOUA-KOUTELAMA qui
s’opposait à la politique belliqueuse de Ntumi et qui acceptait la main tendue par le chef de l’Etat, pour rétablir la paix dans le Pool, fut abattu à Kindamba en plein marché, par un commando.
C’est ainsi que Ntumi fit le nettoyage dans ses rangs. Aux assassinats, se trouvent associés les actes de torture. L’arme fatale de la torture made in Ntumi s’appelle : « Epée de Saint Michel. » Une machette chauffée à blanc qu’il plaquait sur les dos nus des suppliciés. De l’épée de Saint Michel, l’envoyé de Dieu passe à l’imputation systématique des membres de ceux qui en freinent à ses exigences.
L’exécuteur assermenté fut le Commandant BANANTSE et son escadrille de l’imputation, véritable machine à couper. La première victime à être amputée fut un jeune ninja surpris en train de manger du poulet un jour tabou (les mercredi et dimanche sont des jours tabous pour la
consommation des volatiles au royaume de Ntumi). Et pour mieux raffiner la torture, on demandait à la victime le choix de son mode d’amputation : manches longues ou manches courtes ?
Aujourd’hui, on peut bien contempler les vestiges humains de la barbarie du Révérend Pasteur Ntumi. Et cet homme aspire à être président de la République du Congo. Quel horreur ! C’est possible car les congolais sont capables d’élire un fou à la tête de leur pays.
N’est-ce pas l’Abbé Fulbert Youlou qui le disait en substance que le Congo pourrait, un jour, être dirigé par un fou.
Voilà la funeste épopée fulgurante du Révérend Pasteur Frédéric Bintsamou alias Ntumi, l’envoyé de Dieu qui aspire à la magistrature
suprême au Congo.
Hauloury BENGOUBI
L'HEBDOMADAIRE PANAFRICAIN
« le: Mars 07, 2009, 02:39:55 »
Le drapeau angolais continue à flotter dans les villages Sava Ina et Kuzi, à plus de 200 kilomètres de Matdi. Les troupes angolaises occupe ces villages depuis une semaine. Selon la société civile de Mbanza Ngungu, les occupants angolais ont déclaré vendredi à la population qu’ils ne partiront que quand les experts auront statué sur ce cas.
Mbanza Kongo(Angola) – La piste de l'aéroport de Mbanza Kongo, chef-lieu de la province de Zaire (nord), qui est en train d'être réhabilitée et élargie ...
HOMMAGE AU PRÉSIDENT CAMARADE L’IMMORTEL MARIEN N'GOUABI JEUDI 26 MARS 2009 de 10 H 30 à 17 H 30
Auditorium de la Mairie de Paris
Son excellence NGOUABI DOMINIQUE vous invite à la JOURNEE DE COMMEMORATION DE LA MORT DU PDT MARIEN N’GOUABI Jeudi 26 Mars 2009 de 10 h 30 à 17 h 30
Lieu : Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris5, rue Lobau Paris 75004
Métro : Hôtel de Ville Places Limitées
Pour réserver tél : 06 26 94 12 46
E-mail : patrickeric@aol.com
Nous Sommes le Congo !Cessons d'Avoir Peur ! Pour un Etat de Droit au Congo !
"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"Celui qui lutte peut perdre ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !
Patrick Eric Mampouyahttp://mampouya.over-blog.com/
Exposition à Paris de l'artiste Makoumbou
Le public, en réservant un très bon accueil à la première exposition individuelle de Rhode à Paris, nous a incité à la prolonger d'un mois. Les visiteurs ont pu découvrir les nouvelles oeuvres, surtout la sculpture « Journée sans voiture » (voir les photos) qui ouvre une série de thèmes plus actuels que l’artiste va aborder dans les prochains mois.
Galerie CongoExposition jusqu'au jeudi 30 avril 2009.Du lundi au vendredi de 8 à 18h.38, rue Vaneau - 75007 Paris (Métro Vaneau)Info : +33(0)145 51 09 80
Mort du journaliste Sam Luval (Digitalcongo)
Le journaliste Sam Luval s’offre le panthéon
vendredi 13 mars 2009
Parmi les hauts faits de ce confrère, l’on se souviendra à jamais de son reportage mémorable dans les maquis de Cabinda, dans les années 60, qui avait révélé à l’opinion angolaise et internationale l’existence des autres acteurs de la lutte pour la libération de l’Angola. Intitulé « Les sept jours de Sam Luval dans les maquis de Cabinda » et publié dans « Le courrier d’Afrique », cet article avait réussi à démontrer que le GRAE (Gouvernement Révolutionnaire de l’Angola en Exil), constitué par le FNLA, n’était pas seul sur ce terrain. En effet, régnant en maître quasi absolu à Kinshasa, en cette lointaine année 1967, le GRAE, jouissait de la reconnaissance exclusive de l’OUA. Et c’est l’article précité qui amènera l’OUA à un positionnement plus équilibré vis-à-vis des principaux mouvements nationalistes de l’époque.
L’Angola devenu indépendant en 1975, Sam Luval va intégrer l’Angop, d’abord en sa rédaction extérieure, ensuite à la direction du Centre de Formation Professionnelle où il va offrir, dans les années 80, la découverte et l’immersion dans le journalisme à toute une génération de jeunes Angolais. Beaucoup parmi eux occupent aujourd’hui des postes de hautes responsabilités à l’Angop ainsi que dans d’autres agences de presse et même dans la diplomatie. Sam Luval a d’ailleurs fait une incursion dans cet univers avec quelques années à l’ambassade d’Angola à Kinshasa, avant de revenir à ses premières amours.
Pour l’avoir connu, fréquenté et pour avoir partagé des années de profession avec le regretté, je me souviens d’un confrère minutieux, pédagogue, passionné, désintéressé, direct, avide de la transparence et amateur indécrottable des belles lettres. Kinois de coeur, Sam Luval adorait l’environnement anthropologique de Kinshasa, avec ses excès et sa gaieté. Physique élégant, teint noir d’ébène, fascinant danseur, fan de Franco et de l’orchestre « OK Jazz », Sam Luval ne reniait pas un bon verre partagé avec des amis uniquement quand ça l’était avec joie et modération. Pas étonnant, car l’homme était un catholique très pratiquant, intransigeant face à la corruption, la promiscuité, le fouillis et la dégradation des mœurs.
En nous tournant définitivement les talons, Sam ne nous tourne pas le dos mais veut nous entraîner dans la voie d’un journalisme qui affranchit celui qui le pratique afin de libérer les consciences et de mobiliser les énergies dans son pays de sang l’Angola et dans celui de son cœur la RDC dont il venait de narrer à Luanda les dernières évolutions géopolitiques avec un optimisme contagieux. Pas besoin de passer par un notaire pour connaître l’héritage qu’il laisse et comment le repartir. Fructifier ce legs est le seul et le plus bel hommage qu’on peut lui rendre.
Adeus Amigo, confrade e Guia… !
Source: Radio Okapi
Date: 10 Mar 2009
Bas Congo 10 Mars 2009 à 08:53:14
Les villages Kimbendula, Kizoka et Kizeke zeke, dans le secteur de Benga, en territoire de Kimvula, sont vidés de leurs populations depuis plus d'un mois. Les villageois fuient les incursions répétées des policiers et militaires angolais, d'après plusieurs sources locales concordantes. Parmi elles, un député provincial joint par radiookapi.net, qui parle du viol des Congolaises par des policiers angolais.
jeudi 12 mars 2009
Kinshasa (Agencia Fides)- “Nuestra radio quiere participar en el despertar del pueblo de Dios de la diócesis de Matadi, en primer lugar, y de la población en general”, afirma en una entrevista a Agencia Católica del Congo DIA, don Philibert Mayengele, director de la radio y televisión diocesana “Kukiele” promovida por la diócesis de Matadi, en la provincia de Bas Congo (República Democrática del Congo)... more
Flash : 3 villages du Bas-Congo se vident...
Kimvula : suite aux incursions angolaises, 3 villages se videntBas Congo 10 Mars 2009 à 08:53:14
Les villages Kimbendula, Kizoka et Kizeke zeke, dans le secteur de Benga, enterritoire de Kimvula, sont vidés de leurs populations depuis plus d'un mois.Les villageois fuient les incursions répétées des policiers et militairesangolais, d’après plusieurs sources locales concordantes. Parmi elles, un députéprovincial joint par radiookapi.net, qui parle du viol des Congolaises par despoliciers angolais.
Vethem Kifu Ki Kanda, député provincal élu de Kimvula, explique : « La situationque traverse ce village ne date pas d’aujourd’hui. Nos frères angolais ontl’habitude de venir faire irruption dans le sol congolais. Les mamans sontallées chercher des chenilles, sur notre sol congolais, mais les policiersangolais sont sortis de leur pays pour venir violer ces femmes. La populationest en débandade. L’école même est fermée. Et du point de vue sécuritaire, rienn’a été fait. Seulement, le gouverneur a écrit à son collègue de l’Angola3. Maisjusque là, il n’a pas encore répondu. Mais ces policiers angolais ne sont pas àleur premier coup. C’est chaque année qu’ils ont l’habitude de venir violer lesCongolaises sur notre sol. Donc, il faudrait que l’autorité provinciale prennedes mesures nécessaires pour sécuriser toutes ce populations frontalières. »
Par ailleurs, les militaires angolais sont toujours présents dans les villagesde Sava Ina et Kuzi dans le territoire de Mbanza Ngungu. La société civileaffirme que ces soldats angolais continuent à renforcer leurs positions et quele village Kuzi serait déserté de ces populations.
Copyright Radio Okapi
mercredi 11 mars 2009
DE LA RESISTANCE CABINDAISE ET DES FORCES VIVES DU CABINDA
A L’ATTENTION SPECIALE DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE
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C’est avec une particulière attention que nous, dirigeants de la
résistance du FLEC et des Forces Vives du Cabinda, suivons à travers
les médias des pays voisins le recrutement des exilés cabindais et des
ressortissants congolais pour soutenir la propagande publicitaire et
mensongère à présent orchestrée par le gouvernement angolais dans le
but de manipuler et dévier l’opinion politique internationale de la
réalité politique, économique et sociale que traverse le territoire
cabindais.
A cet effet nous, fils héritiers de nos aïeux, épris par l’esprit de p
atriotisme, dénonçons et condamnons vivement ce co
mplot ourdi contre le
CABINDA, SON PEUPLE et sa lutte de libération nationale en déclarant ce
qui suit :
1 – Le Cabinda, depuis 1885 protectorat portugais, à partir de 1933
entité distincte et séparée de l’Angola dans la constitution coloniale
portugaise, aux années 60 39ème Etat sur le plan africaine de
décolonisation, ne cessera jamais d’être un héritage cher et sacré des
cabindais dont la souveraineté a été usurpée, depuis 1974, par
l’occupation angolaise sans le consentement des populations
cabindaises.
2 – Nous rappelons que c’est depuis 1963 que le peuple cabindais,
mécontent de l’occupation étrangère, s’est organisé officiellement en
Front de libération afin de prendre sa destiné en main et défendre ses
droits d’où la revendication de son droit légitime à
l’autodétermination.
3 – En ce qui concerne l’ampleur du conflit politico-militaire que
connaît le territoire cabindais, il n’y a jamais eu de grands ou petits
conflits quand il y a mort d’hommes. Quelle qu’en soit l’ampleur de la
crise actuellement, les angolais qui importent des tonnes et des tonnes
d’armes pour faire la g uerre contre des populations cabindaises sans
défense savent mieux expliquer que le conflit entre l’Angola=2
0et le
Cabinda est une réalité incontestable. Et cette même réalité exige aux
deux parties un comportement responsable qui puisse conduire à une
évolution positive.
4 – La propagande que nous lisons actuellement dans les médias est
dépourvue de tout sens car il y a biens longtemps que ces quatre exilés
cabindais, en l’occurrence le vieux António Eduardo Sòzinho, Damião,
Timóteo Pambo et Pedro Manuel Chianga, non seulement travaillent pour
le compte du gouvernement angolais mais aussi font quand ils veulent
des va et viens à Luanda et à Cabinda. Donc nous ne voyons pas en quoi
peut être extraordinaire leur dernière tournée cabindaise au bénéfice
politique et électoraliste du MPLA qui prépare déjà sa « victoire » aux
prochaines présidentielles qui s’avoisinent. Cette nouvelle ne peut que
briller aux yeux de l’ignorance car ces compatriotes soigneusement
encadrés et escortés lors de ce voyage, en réalité touristique, savent
expliquer qu’ils n’ont pas été autorisés de :
Se promener librement et prendre d’autres contacts à leur gré en dehors
des cibles programmés à l’avance. Par exemple, de passage vers un
village de N’Cuto ils n’ont pas été permis de regarder des cadavres des
chinois abattus pa
r des éléments des FAA dans une période de paix
annoncée tambour battant.
Découvrir l’omniprésence militaire angolaise en territoire cabindais
soigneusement masquée aux yeux de la presse internationale pour
dissimuler un véritable état de guerre par rapport à une présence
militaire et policière normale en temps de paix.
Découvrir la répression militaire et policière contre la population
cabindaise, particulièrement les arrestations arbitraires et des
injustices de l’appareil judiciaire dont sont victimes les cabindais, à
l’instar du journaliste cabindais Fernando Lelo, ancien collaborateur
de la Voix d’Amérique, jusqu’à présent injustement incarcéré.
Découvrir que Raul Danda, récemment élu député indépendant dans le
compte de l’UNITA, principal parti d’opposition angolaise, est
actuellement poursuivit au parlement angolais et menacé d’être traduit
en « justice » pour atteinte à la sécurité d’Etat avec toutes les mille
chances de joindre Fernando Lelo. Pour quelle infraction? Que ça
n’étonne personne, l’infraction n’est autre qu’ê tre né cabindais,
parler du Cabinda et, enfin, défendre le droit cabindais.
Se rendre compte de la précarité de la situation socio-économique du
Cabinda et de
s cabindais pour un territoire qui produit plus de 60% de
l’économie angolaise. Depuis 1975, pas de port d’eaux profondes, pas
d’aéroport international qu’on trouve dans la petite ville portuaire de
Pointe Noire auquel dépend coûteusement l’approvisionnement du Cabinda;
pas d’hôpital digne de sens, pas d’universités, etc., etc.…
Enfin, se rendre compte que les « petits trucs » qu’on a passé à leurs
yeux ne sont qu’une simple propagande qui se répète dans l’histoire.
Face au réveil et à l’effervescence politique de l’époque, les
colonialistes portugais avaient adopté le plan CALABUBE pour
désespérément remédier à l’émergence politique qui s’imposait. Ce plan
se traduisait à des petites constructions improvisées dans quelques
localités, comme des écoles villageois, des petits centres sociaux, des
douches collectives, des petits dispensaires et la distribution des
groupes électrogènes moyens dans les centres de Cabinda, Lândana, Buco
Zau, Belize, d’où l’abréviation CALABUBE. Se trouvant dans la même
situation d’émergence polit ique, le gouvernement angolais va jusqu’à
la distribution des motos et des voitures de campagne aux chefs
coutumiers, des villages et des églises. Son plan à lui est baptisé
CALAB
OCA (FERMES TA BOUCHE).. Or, hier comme aujourd’hui l’expérience
démontre que ni la force des armes ni cette politique de séduction
n’ont pu arrêter l’irréversible résistance cabindaise.
Ces manœuvres ignobles propres à ceux qui ont peur du dialogue sont de
nature à étouffer toutes les possibilités viables au dialogue politique
inclusif appelé de tous vœux par toutes les couches sociopolitiques en
Angola et au Cabinda.
5 – Vu l’ignorance de l’opinion publique qui ne suit que ce que disent
les angolais, nous ne pouvons clore le présent mémorandum sans terminer
par quelques recommandations:
AU GOUVERNEMENT ANGOLAIS
Si nous admettons que les vies humaines doivent être épargnées dans le
territoire cabindais, alors il nous faut sérieusement trouver une
alternative à la guerre et à la destruction dont vous êtes l’auteur
incontestable. Le choix aujourd’hui n’est plus ni dans la force des
armes qui a déjà montré ses limites, ni dans la corruption ni non plus
dans20ces manœuvres politiciennes; il est plutôt, nous le croyons, au
dialogue politique ouvert, franc et inclusif en présence des
observateurs internationaux.
Personne n’ignore que les cabindais sont tous des victimes, tous sans
distinction, y compris ceux qui sont avec v
ous. Ils sont condamnés à
s’unir, à parler d’une seule voix et à vivre ensemble. Les
colonialistes portugais vous l’avaient permit à la veille de
l’indépendance de l’Angola. Si vous êtes de bonne foi vous pouvez aussi
faire autant pour vos frères cabindais. Nous mettons ici votre volonté
politique à l’épreuve : au lieu de continuer à manipuler des individus,
nous vous proposons de rendre la souveraineté cabindaise aux cabindais
de l’intérieur et vous verrez que ceux qui sont à l’extérieur
déposeront la résistance et rentreront pour participer aux élections
cabindaises.
AUX PAYS VOISINS
Nous n’avons jamais vu de la vie quelqu’un se couper son petit doigt,
quoique inutile soit il. Le Cabinda ne représente pas ni aujourd’hui ni
demain une menace à la paix et à la stabilité de ses voisins.
Jusqu’aujourd’hui nous l’avons assez prouvé au prix du sacrifice
suprême. Au contraire vous gagnerez plus si le Cabinda retrouve la s
tabilité et une paix durable.
Vos responsabilité s étatiques en qualité de membres des Nations Unies
et de l’Union Africaine vous obligent d’agir avec impartialité restant
au milieu du village entre
confiance dans la direction de FLEC
Dans un communiqué diffusé à la presse Nzita Tiago, le président de
FLEC, a dénoncé les rumeurs « tendancieuses et sans fondement »,
nourris par la « mauvaise foi de quelques membres de FLEC » qui ont
emit des soupçons sur les liaisons de membres du mouvement. Dans le
même document le chef de la résistance cabindesa a démenti que des
responsables du mouvement avaient été exclus de FLEC et a accusé les
initiatives elles lesquelles visent à provoquer des « imperfections »
dans le sein du mouvement et du Gouvernement provisoire où « l'unité de
la direction destabiliza les détracteurs ». En garantissant deque
existe unanimité dans la vision les directeurs, il a nié que FLEC est
un mouvement tribal ou mystique en réaffirmant que la direction et le
gouvernement provisoire maintiennent la confiance dans « tous les leurs
membres ». « Au aucun moment il doit dar=2 0razão ceux qui seulement
inhalent à la destruction de notre mouvement » ont affirmé Nzita Tiago,
« Cabinda est aujourd'hui une prisonnière livrée par les Angolais aux
pouvoirs pétrolifères et financiers ». À travers le même communiqué
Nzita
Tiago il a considéré qu'est arrivée heure à mettre un terme
définitif à l'occupation de Cabinda par Angola et a insisté que la
position « catégorique et ferme » de FLEC est négocier avec Angola
l'avenir de Cabinda vu le tempérament pacifique du peuple de Cabinda et
son désir de monter à l'indépendance par un moyen non violent « sauf si
des circonstances obligent différentement », a souligné. Nzita Tiago a
affirmé que FLEC attend pouvoir se trouver avec « une délégation
officielle d'Angola afin de négocier les problèmes fondamentaux » de
Cabinda et obtenir rapidement les « décisions concrètes qui enlèvent
les deux pays de l'impasse actuelle dû à l'incompréhension continue des
autorités angolaises, responsables de la catastrophe ».
***yahoo translation.
ReliefWeb (press release) - Geneva, Switzerland
Cette mission s'est déroulée du 23 février au 02 mars 2009 dans le Diocèse de Boma dans la Province du Bas-Congo. Elle a visé un double objectif : évaluer ...
mardi 10 mars 2009
Messe d’action de grâce à la mémoire du Cardinal Émile BIAYENDA
Église Saint-Denys de la Chapelle Samedi 28 mars 2009, à 14h30, à Paris
"A tous nos frères croyants du Nord, du Centre et du Sud, nous demandons beaucoup de calme, de fraternité et de confiance en Dieu, Père de toutes races et de toutes tribus, afin qu’aucun geste déraisonnable ne puisse compromettre un climat de paix, que nous souhaitons tous" (Cardinal Émile BIAYENDA)
A l’occasion du 32ème anniversaire de la mort du CardinalÉmile BIAYENDA (22 mars 1977 – 22 mars 2009), un office religieux sera célébré, le samedi 28 mars 2009, à 14h30, en l’Église Saint-Denys de la Chapelle, 18 rue de la Chapelle, Paris 18ème, sous le signe de l’unité et de la paix dans notre pays, le Congo Brazzaville.
L’Association Cardinal Émile BIAYENDA-France (ACEB-France) invite les Amis du Congo Brazzaville et la Communauté Congolaise à cette célébration eucharistique. Celle-ci sera présidée par Son Exc. Mgr Hervé ITOUA, Évêque émérite de Ouesso.
"Ne venez pas seul. Venez en famille, avec des proches et des amis"
Accès Métro ligne 12, station Maw Dormoy
Accès Bus 60 Place de Torcy
Accès Bus 65 Ordener-Max Dormoy - PC3 Porte de la Chapelle et à pied : 10 minutes.
Pour l’Association Cardinal Émile BIAYENDA-France(ACEB-France)
Président : Gabriel SOUNGA BOUKONO
Contact mail : acebfrance@yahoo.fr
Téléphone : 06.62.93.44.84
Nous Sommes le Congo !
Cessons d'Avoir Peur !
Pour un Etat de Droit au Congo !
"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"
Celui qui lutte peut perdre ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !
Patrick Eric Mampouya
http://mampouya.over-blog.com/
Une responsable religieuse évalue le recyclage biblique des pasteurs
Uíge (Angola), - La secrétaire nationale du Conseil des Eglises Chrétiennes en Angola(CICA), Joana Bartolomeu Semba, séjourne depuis lundi, dans la ville de Uíge, pour évaluer la formation biblique des leaders de diverses congrégations débutée en 2008, en vue de l'amélioration de la qualité de leur travail d'évangélisation.
CabindaRapatriement de plus 100 étrangers à Cabinda.
Cabinda - 124 étrangers qui vivaient en situation migratoire illégale, dans la province de Cabinda, ont été rapatriés entre les 28 février et 8 mars courant, vers leurs respectifs pays.
Selon une note de la direction provinciale des Services de Migration et Etrangers(SME) parvenue mardi à l'Angop, sur ce nombre, 96 sont ressortissants de la République Démocratique du Congo.
25 autres étrangers illégaux sont du Congo-Brazzaville, un de la Guinée Conakry, un du Cameroun et un du Nigeria.
Kinshasa — La population de la cité de Mbata-Mbenge, dans le secteur de Tsundi-Sud, territoire de Lukula, district du Bas-Fleuve, dans la province du Bas-Congo, a été encouragée à se procurer des briques cuites aux fins d'améliorer son habitat.
lundi 9 mars 2009
Digitalcongo.net - Democratic Republic of the Congo
La situation est redevenue normale dans les deux villages du secteur de Gombe-Sud situés à la frontière de la province du Bas-Congo avec la province ...
dimanche 8 mars 2009
Football/Afrique
Championnat d'Afrique des nations 2009
Football - Championnat d'Afrique des nations (Finale)
La RDC au sommet
08/03/2009 à 19:54 TU
Football - Championnat d'Afrique des nations (Match pour la 3e place)
La Zambie passe la troisième
07/03/2009 à 20:32 TU
Football – Championnat d’Afrique des nations (Finale)
Gladys Bokese : « Personne n’a cru en nous »
08/03/2009 à 00:32 TU
Football – Championnat d’Afrique des nations (finale)
Un Congo Tout Puissant
08/03/2009 à 12:16 TU
Matadi, le 6-03-2009
La rencontre des deux gouverneurs des provinces sœurs n’a pas porté les résultats escomptés. Kiandu Kuzi est toujours sous occupation angolaise, 23 militaires se sont ajoutés aujourd’hui aux 7 précédents. La population délogée doit se battre pour survivre.
Les envahisseurs de Kiandu Kuzi se dénombrent maintenant à 30 aujourd’hui depuis12h00 selon le rapport de la société civile des Cataractes. Un contingent de 23 militaires angolais est venu en renfort aux 7 militaires qui s’y trouvaient précédemment selon ce même rapport. Les accords conclus entre les deux parties discordantes prévoyaient le retrait total des troupes angolaises du territoire congolais, ce qui n’a pas été exécuté au grand dam de la population. Alors qu’elle s’est réfugiée dans les villages voisins depuis samedi matin, elle a de sérieux problèmes de subsistance. « Nous sommes allés aux champs mardi, pour y trouver de quoi manger mais les Angolais nous ont arrêtés. Ils nous ont interdits d’y retourner sous prétexte que c’est leur territoire. Ils ont menacé de tirer sur nous s’ils nous y voyaient encore. » révèle une habitante de ce village.
Néanmoins une légère amélioration a été signalée. En effet, si l’accès aux champs et aux abductions d’eau leur avait été strictement refusé, cause de la prise d’otage de 6 villageois affamés actuellement un petit couloir leur a été ouvert. « Ils peuvent vaquer librement à leurs occupations champêtres » rapporte Robert Lukebana, président des Forces vives de Mbanza-Ngungu, société civile indépendante.