samedi 20 juin 2009
| Des immigrants illégaux empêchés d'entrer en Angola AngolaPress - Luanda,Angola Mbanza Kongo (Angola) - Cinq citoyens étrangers ont été détenus au début de la semaine dans la municipalité de Noqui, province de Zaire, pour violation de ... |
| Expulsion de membres de la Police pour mauvais comportement AngolaPress - Luanda,Angola Mbanza Kongo (Angola) - Treise agents du commandement provincial de la Police nationale de Zaire, ont été expulsés de la corporation, de janvier à juin de ... |
| Prochain séminaire sur la violence faite aux femmes AngolaPress - Luanda,Angola ... à M'banza Kongo, chef-lieu dans la province de Zaire (nord), dans le cadre du projet "défiant le silence". Organisé par le forum des femmes journalistes ... |
| Réunion des Services de Migration et Etrangers avec les autorités ... AngolaPress - Luanda,Angola Cabinda - La section des Services de Migration et Etrangers (SME) dans la municipalité de Buco-Zau, à Cabinda, s'est réunie vendredi, avec les autorités ... |
| BasCongo l'inscription d'un enfant à lécole conditionnée à l ... Linscription dun enfant à lécole à partir du cycle maternel jusquau cycle secondaire dans la province duBasCongo sera désormais conditionnée à ... |
| port matadi |
Digitalcongo.net - Democratic Republic of the Congo
L'hôte de la direction du département des ports maritimes de l'ONATRA/Bas-Congo a, en guise de piste de solution, émis le vœu de voir le gouvernement ...
| RD Congo : Action humanitaire dans le centre ouest - Rapport ... ReliefWeb (press release) - Geneva,Switzerland Bas-Congo : L'acte de naissance sera désormais exigé pour l'inscription des élèves à l'école et à l'université dans la province. ... |
Radio Okapi - Kinsasha,Democratic Republic of the Congo
... il ya BHP Billington qui est intéressé à cette production parce qu'il veut réaliser de fonderie d'aluminium dans le Bas Congo. C'est le premier client ...
Alerte Google Actualités : Matadi
mediacongo.net - Kinshasa,Democratic Republic of the Congo Ce délégué syndical principal de la Gécamines pour Kinshasa et Matadi a été interviewé dans son bureau du 8ème niveau de l'immeuble de la Gécamines sur le ... |
| RDC : Bundu dia Kongo (BDK) doit-il rentrer au... Courrier International Blogs - France Le mouvement politico religieux occupe la scène congolais lors des sanglants événements du 30 juin 2006 à Matadi et d'autres incidents dans le Bas Congo, ... |
mardi 16 juin 2009
Reflexion : Espace Kongo, faut-il en rire ou en pleurer ?
Londa
mediacongo.net - Kinshasa,Democratic Republic of the Congo
Le financement du barrage hydroélectrique de Inga III, à 400 km à l'Ouest de Kinshasa, sera au centre d'un atelier national au Grand Hôtel Kinshasa, ...
Digitalcongo.net - Democratic Republic of the Congo
Jean-Claude Vuemba, député national élu de Kasangulu dans le Bas-Congo vient encore une fois de plus de tirer la sonnette d'alarme. Sur base des témoignages ...
vendredi 12 juin 2009
Cité Africaine : Interview de Kuyena au sujet de l'Abako
Interview de Kuyena Citaf : Honorable, peut-on savoir comment vous êtes arrivé à l’ABAKO ? Kuyena : Il faut savoir qu’à ce moment là, tout le Bas-Congo voulaient entrer dans l’ABAKO. Moi, j’étais d’abord au service de l’ex-Population noire. Par la suite, j’ai travaillé à la Chanic, après quoi, j’ai été engagé à la province et la province m’a envoyé au district, le district m’a envoyé à l’ex-Population. Citaf : Comment êtes-vous arrivé là-bas ? Avez vous été recruté ou bien vous êtes arrivé de vous-même ayant appris que l’ABAKO existait. Kuyena : L’ABAKO existait. J’étais à Kintambo où j’ai été élu président de la section Kintambo. Depuis lors, l’ABAKO a eu de plus en plus besoin de moi. Citaf : Le rôle qu’on vous a confié dans l’ABAKO à l’époque répondait-il bien à votre profil ou par le fait de l’emballement vous vous êtes retrouvé là-bas ? Kuyena : Le rôle que l’ABAKO m’avait imposé au moment de l’indépendance immédiate et inconditionnelle allait bien avec mon tempérament. Et nous nous sommes embarqués pour cette indépendance immédiate et inconditionnelle. Citaf : Quand avez-vous fait connaissance de Kasa-Vubu ? Kuyena : J’ai connu Kasa-Vubu avant qu’il ne devienne Président. C’est à l’époque où il a été élu président de l’ABAKO le 21 mars 1954. Citaf : S’agissant de cette élection, était-il candidat unique ou avait-il des concurrents ? Kuyena : Il avait des concurrents mais il était célèbre. Citaf : Est-ce Kasa-Vubu en arrivant à l’ABAKO qui a apporté la coloration politique ? Ou celle-ci existait déjà avant que lui n’arrive à la tête de l’ABAKO. Kuyena : Quand Nzeza Landu était là, il y avait aussi cette effervescence mais quand Kasa-Vubu est arrivé c’était vraiment de la politique. Citaf : Alors quel type d’homme était Kasa-Vubu ? Kuyena : Kasa-Vubu c’est un homme rayonnant, charismatique, différent. C’est bien lui qui a changé l’ABAKO. Citaf : Qu’est-ce que vous retenez de lui dans ce changement ? Kuyena : Vous avez lu le livre de l’ABAKO ? Le voici, avec la date à laquelle il a été élu, même le changement qu’il a apporté. Citaf : Kasa-Vubu président de l’ABAKO et Kasa-Vubu Président de la République. Est-ce que c’était le même homme ou le fait de la prise des pouvoir l’a un peu changé ? Kuyena : C’est le même homme. Kasa-Vubu est devenu Président. Il a cédé la place de l’ABAKO aux autres. Mais il était quand même président de l’ABAKO. Mais ce sont les autres qui travaillaient. Vous savez : quand il est devenu président de l’ABAKO c’est Muanda qui avait pris sa place. Citaf : Que vous rappelle exactement la date du 4 janvier ? Kuyena : Nous avons demandé que la réunion du 4 janvier soit à Matonge, à l’YMCA. Mais le 1er bourgmestre de Léopoldville nous a répondu en retard, précisant qu’il a refusé de donner à l’ABAKO l’autorisation pour la réunion du parti. La nouvelle est arrivée tardivement chez nous. Nous étions obligés de partir dimanche pour disperser les gens. Kasa-Vubu est aussi arrivé pour disperser les gens. Malgré tous ces efforts, nous avons dû affronter des émeutes. C’était des émeutes préparées par des blancs. A ce moment là, il n’ y avait pas de télévision et on ne savait pas parler à la radio. Citaf : Il semble que Lumumba était intéressé à cette fête du 4 janvier et que c’est lui qui aurait prononcé pour la première fois le mot indépendance. Kuyena : Ce n’est pas Lumumba qui a prononcé pour la première fois le mot indépendance. J’aimerais que vous associez l’ABAKO et vous trouverez que c’est Kasa-Vubu qui a le premier prononcé le mot indépendance. Citaf : Quel rôle l’ABAKO a joué dans la formation du premier Gouvernement ? Kuyena : Kasa-Vubu était aussi donné comme formateur du gouvernement mais il n’a pas voulu et il a laissé tomber. C’est ainsi que Lumumba lui a succédé avec plus de bonheur et Kasa-Vubu a été choisi comme Président. Citaf : Quelques jours après l’indépendance, l’ABAKO a éclaté. Il y a eu le courant Muinda, un courant conservateur… Kuyena : L’ABAKO n’a pas éclaté. La réalité est qu’il y a eu plusieurs courants. Citaf : Quelle était la cause principale de ce remue-ménage ? Kuyena : Des mauvais travaillaient pour cela en vue de diviser l’ABAKO. Citaf : Comment était l’attitude de Kasa-Vubu ? Kuyena : Kasa-Vubu était toujours calme, il avait confiance en son personnel de l’ABAKO. Citaf : Lors de la table ronde de Bruxelles, on a beaucoup parlé de la « figue » du Président Kasa-Vubu. Quand il est sorti de la table ronde et a disparu de la circulation, beaucoup de choses ont été dites sur Daniel Kanza, ses relations avec Kasa-Vubu. Qu’en dites-vous ? Y avait-il des gens qui les poussaient à la division ? Kuyena : Non, cela dépendait d’eux-mêmes. Quand ils sont partis, nous leur avons dit de rester ensemble. Mais quand ils sont arrivés, il y a eu des histoires. Nous y sommes rendus moi, avec Vital Muanda pour aller finir cette affaire en Europe. Mais quand nous sommes arrivés là-bas, c’était formidable. Kasa-Vubu était sorti de la table ronde. Nous sommes allés remettre Kasa-Vubu à la table ronde. Citaf : quel était l’argument pour le convaincre de rentrer à la table ronde ? Kuyena : Mais c’est le peuple, il doit se soumettre au peuple. Il était obligé de se soumettre à ce que le peuple avait dit. Citaf : La sortie de Kasa-Vubu de la table ronde n’a-t-elle pas desservie les intérêts de l’ABAKO, peut être même du pays. Parce que la politique de chaise vide ne paie pas. Kuyena : Non, Kasa-Vubu est rentré à la table ronde. Si Kasa-Vubu était sorti définitivement, ça allait être de la mer à boire pour nous. Peut être nous n’aurions pas l’indépendance aussi. Citaf : 35 ans après sa mort, quel est le témoignage que vous pouvez apporter devant l’histoire sur la personnalité de Kasa-Vubu ? Kuyena : Kasa-Vubu c’est un Président. C’est le seul Président qui a été élu dans notre pays. Seulement je regrette beaucoup que les hommes politiques se sont amusés à le banaliser, l’oublier en l’accusant de tout et de rien. Kasa-Vubu est mort oublié et abandonné de tous. Citaf : On dit beaucoup, sur le plan moral, de son respect de la chose publique. Que pensez-vous ? Kuyena : Presque tout le monde parle de ça. Quand il allait en mission, l’argent qu’on lui donnait pour la mission, il s’obligeait de remettre le reliquat à la banque. C’est l’argent du peuple, ce n’est pas son argent. Citaf : Kasa-Vubu était accusé par ses adversaires de tribaliste. Kuyena : Il y avait des gens, notamment ceux de Muinda, qui se séparaient de nous. Citaf : Aviez-vous l’intention de faire de Kasa-Vubu roi comme certains le disaient ? Kuyena : Non, il n’y a pas de roi. C’est le peuple qui voulait qu’il devienne roi, comme Baudouin en Belgique. Citaf : Quelle était la vision de Kasa-Vubu pour notre pays et pour l’Afrique ? Kuyena : Kasa-Vubu voulait que le pays soit propre, pas autre chose que ça. Il voulait travailler pour le pays. Citaf : Un dernier mot pour conclure. Kuyena : J’ai travaillé avec Kasa-Vubu et j’ai trouvé que si le pays était entre ses mains quand Mobutu a pris le pouvoir, ça serait une bonne affaire. Propos recueillis par Albert Ntula |
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso (DSN), a annoncé, le week-end dernier, lors d'un meeting à Brazzaville, sa candidature à sa propre succession. « Nous sommes venu vous dire que nous faisons acte de candidature en réponse à votre demande et aussi parce que la volonté que nous avons de servir notre peuple est toujours restée ...
Au Congo, les secteurs public et privé ont uni leurs forces pour faire en sorte que les téléphones mobiles, désormais quasi omniprésents, servent à sauver la vie de milliers d'enfants qui succombent chaque année à des maladies évitables.
L'avez-vous remarqué ? Les constitutions africaines, en tout cas, celles en vigueur dans les pays francophones, sont toutes identiques, à quelques nuances près. De prime abord, rien de mal si dans la forme et dans le fond, nos lois fondamentales tendent vers une certaine homogénéisation des conditions d'exercice des droits et libertés des citoyens ainsi ...
Le cortège funèbre qui se trouve aux abords du Palais présidentiel a rallié la distance, une dizaine de kilomètres environ, séparant l'aéroport du centre ville en plus d'une heure trente minutes.
4.596 réfugiés angolais installés spontanément dans la ville de Kinshasa, sur les dix mille attendus, ont été recensés au 5 juin 2009 dans deux sites ouverts dans les anciens districts du Mont-Amba et de la Tshangu depuis le début de l'opération le 25 mai 2009.